dimanche 27 septembre 2009

ça ira mieux demain...

...du moins, je l'espère, parce que c'est déjà ce que je me suis dit hier...

Pourquoi cet état de terrible tristesse?
Quand la peine nous submerge, on a l'impression qu'elle ne se dissimulera jamais derrière un quelconque sourire...
On se mure, on se cache, on se replie sur soi et on pense...on ressasse nos p'tites misères et on garde un sentiment amer...
Je suis dans cet état depuis quelques jours...
Parce que la vie s'est arrêtée de tourner rond pour une personne chère à mes yeux... Parce que le ciel me rend envieuse car il a en lui des êtres merveilleux...Parce que je ne sais pas croire en un Dieu quelconque et que je ne sais pas, au jour d'aujourd'hui, à quoi...ou qui me raccrocher...
Je me sens perdue dans une immensité qui ne cesse d'avancer tandis que j'ai l'impression de reculer...
La perte me ramène à toutes les personnes que j'ai aimé et qui sont partie trop tôt aussi...

parce que la vie est une injustice par moment...
J'ai la sensation profonde que je n'arriverai pas à faire le deuil de tous mes disparus...parce que j'ai peur de l'oubli...parce que je m'en veux de ne pas me souvenir...
J'étais enfant...mais pourquoi n'ai-je pas un seul souvenir, un seul parfum, une seule mélodie qui me reviennent en mémoire?
Pourquoi ai-je l'impression de n'avoir pas de passé, pas de racines, pas de raisons d'exister encore, sans eux?

Je ne sais plus où va ma vie et quel intérêt j'éprouve d'écrire mes questions existentielles aux yeux de tout le monde...

Peut-être pour m'excuser si je me mure, si je me cache, si je me tais un instant...
Peut-être pour rien...Peut-être...

mardi 1 septembre 2009

César et Rosalie...


Ce film est vieux...et pourtant, qu'est-ce que je l'aime!!!
Les acteurs d'hier avaient ce je-ne-sais-quoi qui donnaient une profondeur unique à leurs personnages...qui te faisaient vivre leurs rôles comme si c'étaient leurs vies...

César et Rosalie:
"David...César sera toujours César...
Et toi tu seras toujours David : qui m’emmène sans m’emporter;
qui me tient sans me prendre
et qui m’aime sans me vouloir…”

Pas besoin de plus de mots pour résumer ce qui est pour moi un chef d'oeuvre du cinéma français...et il faut dire qu'il y en a peu!!!

mercredi 19 août 2009

Traverser la vie sans billet de train...

Je pensais que ce serait plus facile d'évoquer tous ces souvenirs passés...Mais on dirait qu'ils se sont éparpillés très vite au fond de moi...comme s'ils ne souhaitaient pas être partagés mais, au contraire, être gardés bien au plus profond de moi.
Pourtant, c'était si bien... Et c'est déjà si loin déjà.

Camion rempli...Les yeux plein d'étoiles filantes...Nous sommes partis à six, vers ce festival tant attendu...Sziget, à Budapest.
Voyage rempli de rêves de "là-bas" qui allait tant devenir "chez nous" par la suite...
Envie d'arriver...de voir enfin en vrai ce qu'un moino nous sifflotait tout bas...

Et puis, nous sommes arrivés...Le regard tout illuminé d'y être...enfin!

Je repense au commencement, à cette idée farfelue qui est arrivée dans ma tête comme une bombe: "Et si j'allais à Sziget cette année...Allo, Sandra, ça te dit de venir avec moi? J'appelle Marie (moino) et j'te redis"...Puis tout s'est accéléré, billets achetés et impatience d'arriver au jour fatidique...

On plante nos tentes près du camion, et on sourit...pour rien...juste parce qu'on y est.
On se dit que dix jours, c'est long, on va pouvoir profiter...
Et puis, pouf...dix jours ont passé aussi vite que les étoiles ont filé de mes yeux...
Me revoilà au bercail, à me demander ce que j'y fais et pourquoi je le fais... A devenir complétement "automatique" et à ne plus avoir ce sentiment intense de liberté...

Alors j'essaie d'y repenser...
Mais je ne me souviens que de vous...
J'aimerai raconter les concerts, les spectacles de danse-acrobaties,les jeux, les danses hongroises...Mais je n'y parviens pas.
Il n'y a que vous, ma petite famille de dix jours, qui me reviennent. Et le manque se fait ressentir...

Trop sentimentale, me diriez-vous? J'en conviens...
J'en conviens mais n'y peux rien...
Je revois Sandra se jetant contre moi tête baissée et venant dire"bonjour" du côté de ma mâchoire; je revois mon Moino me demandant si on fait bien de se faire tresser alors qu'on en est déjà à la moitié de la tête; je revois Antoine s'agitant avec moi pour faire passer la p'tite bille de l'autre côté (jeu!); je revois Ben traitant les voisins de "sales hippies" et leur expliquer que s'ils leur dit ça c'est parce qu'il les aiment bien; je revois Aurélia cherchant, en vain, sa veste Sziget; je revois Glynis dansant comme jamais au Jack Daniels; je revois Chloé se perdre dans le camping et me dire que chu pareille...
Je repense à Dy-dy-dylan et son matou qui revient toujours; à la Grippe porcine que j'ai attrapé en refrain : "H1n1, lave-toi les mains, lave-toi les mimines pou pas choper la grippe porcine..."

- Si, j'te jure, ça passait à la radio cette nuit...
Je nous revois ensemble et me dis "comme j'étais bien" avec vous tous...
Merci pour ces moments de toute beauté...

Les paysages de Budapest n'ont jamais été aussi beaux que dans vos yeux.

jeudi 6 août 2009

A quoi ça sert l'amour

Joli clip et jolie chanson pour illustrer nos belles histoires d'amour!


Playing for change/ Song around the world

Rien à dire...Continuer à espérer...Ecouter...Voyager...